Le site de Travassac compte 7 filons dénommés la Giralle, la Puyboën, la Charbonnelle, la Jeanguinotte, la Martiale et les quatre-maîtres. Actuellement la Fayotte est le seul filon exploité.
Avant de pouvoir recouvrir de nombreux toits de France, l’ardoise de Travassac suit un long processus de fabrication .
Tout d’abord les mineurs déterminent dans la carrière une zone de tir ou la pierre va être extraite. A l’aide d’explosifs, après une longue préparation, de gros blocs de schiste sont détachés des parois.
 Opération de minage |

Arrachage des blocs après minage |
Une fois cette phase de minage terminée le «fendeur » partage avec l’aide d’un marteau les gros blocs obtenus en morceaux plus petits appelés «répartons ». Cette action est appelée le »rebillage ».

Le rebillage
Puis le «cliveur » intervient pour transformer ces morceaux de schiste en feuilles d’ardoise.
Ce n’est qu’alors que le tailleur grâce à un outil nommé «taillant » donne une forme à l’ardoise ronde, carrée ou ogivale et la perce pour pouvoir la fixer sur les toits.
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La taille |
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| Le clivage |
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Chaque ouvrier consomme une tonne de pierre par jour pour obtenir 200 kilos de pierre utilisable à la fabrication de l’ardoise de toiture ou de dallage pour le sol.
Ces opérations de fabrication s’effectuent de la même manière qu’au siècle dernier et exigent beaucoup de savoir-faire. Entièrement manuelle et utilisant des principes ancestraux la fabrication de l’ardoise de Travassac lui a conféré son côté «unique » et sa capacité à traverser le temps.

L’ardoise percée